Sainte-Catherine 2024, hommage aux Catherine
Mairie du XVIème arrondissement de Paris
Sainte-Catherine 2024 : Un hommage créatif aux "Catherine" à la Mairie du XVIe
Le 27 novembre dernier, la Fédération Française des Artisans du Chapeau a eu le plaisir de célébrer la Sainte-Catherine lors du traditionnel défilé organisé par le Lycée Octave Feuillet. Dans le cadre prestigieux de la mairie du XVIème arrondissement de Paris, cet événement a une nouvelle fois réuni l'ensemble de la filière pour honorer la nouvelle génération de modistes.
Un thème audacieux : Catherine à l'honneur
Cette édition 2024 revêtait une dimension particulière : un hommage à Mme Quillet Parr Catherine, professeure de broderie, pour son départ à la retraite. Les apprentis ont dû relever le défi d'interpréter le thème « Catherine » à travers l'histoire et la culture.
Reines, actrices, sportives ou icônes rock... les sources d'inspiration ont donné naissance à 47 créations originales. Sur le tapis rouge, les mannequins vêtus de noir ont sublimé les traditionnels chapeaux jaunes et verts, révélant des œuvres tantôt audacieuses par leurs volumes, tantôt admirables par la minutie de leurs détails.
La FFAC au cœur du jury
Les adhérents de la FFAC étaient fortement mobilisés cette année. Répartis dans différentes catégories, ils ont apporté leur expertise pour évaluer le savoir-faire des élèves du Lycée Octave Feuillet, du Lycée Marie Laurencin ainsi que de jeunes modistes indépendants.
Aux côtés des fournisseurs, plumassiers, fleuristes et formiers, nos membres ont salué l'excellence technique et la vitalité créative de ces futurs professionnels.
Un moment de partage intergénérationnel
Après les délibérations, la soirée s'est prolongée par un moment de convivialité. Ce rendez-vous incontournable a permis aux professionnels confirmés et aux jeunes talents d'échanger sur l'avenir de nos métiers, autour d'un verre et d'une passion commune : l'art du chapeau.
Félicitations à tous les participants pour leur inventivité ! La relève est assurée et la tradition plus vivante que jamais.
D’après un texte de Lucille Bac